Royaume-Uni : un humoriste meurt sur scène, le public croit à un sketch et continue de rire

Une “coïncidence” dramatique. L’humoriste britannique Ian Cognito est mort, jeudi 11 avril, sur scène, juste après avoir fait une blague sur un malade qui reprenait conscience après une crise cardiaque.

 “Imaginez, vous vous réveillez et vous parlez gallois !”, lance-t-il sur la scène du Bicester, près d’Oxford.

Quelques minutes après, le comédien âgé de 60 ans s’est affalé sur une chaise comme si, justement, il était pris d’un malaise, raconte The Times (en anglais).

Pensant qu’il s’agissait d’un sketch, le public a continué à rire mais au bout de quelques minutes, l’un de ses collaborateurs est monté sur scène et a constaté qu’il ne respirait plus.

Des soignants présents dans la salle ont commencé à lui faire un massage cardiaque avant qu’une ambulance soit appelée et que l’artiste soit déclaré mort.

Dans le public, plusieurs personnes ont fait part de leur stupéfaction. “Nous pensions que cela faisait partie du spectacle. On s’est sentis très mal après ça. On est juste resté assis pendant cinq minutes, à le regarder et à se moquer de lui’, raconte l’un d’entre eux au Times.




Rodrigo Duterte : «Si Dieu m’avait donné un petit pénis, je l’aurais coupé devant l’autel».

Rodrigo
Duterte
, dit Rody
Duterte
, surnommé Digong,
Le président des Philippines dépuis 
juin 2016, fait l’éloge de son pénis en public.

il aurait commencé par se
vanter de posséder un appendice masculin très impressionnant qui “pointe à la
perfection”.

Duterte aurait ensuite ajouté que la beauté d’un homme ne compte pas s’il
ne se montre pas à la hauteur. C’est pourquoi, explique-t-il, il aurait été
furieux si Dieu lui avait donné un petit pénis.

«Si Dieu m’avait donné un petit pénis, je l’aurais coupé devant l’autel»,
dit-il en faisant rire la foule.

Il aurait aussi raconté comment, lorsqu’il vivait au YMCA de Manille en
tant qu’étudiant, il se promenait nu et attirait l’admiration des autres
résidents qui fixaient sa taille de pénis.

«Ma serviette, je ne vais pas (l’enrouler autour de moi). Je marchais vers
eux (nu)- ils m’admiraient. (Ils me disaient dit) “Duterte, tu es si dur!”

Il ajouta,

“Quand j’étais jeune, (mon pénis) avait presque levé les yeux au ciel.”

Duterte aurait par la  suite déplacé
son microphone et l’a dirigé jusqu’au plafond du Colisée de la ville de Puerto
Princesa à Palawan et a déclaré que son pénis était si droit que le bout
atteindrait presque son nombril.

Le président a ajouté:

«Je suis très reconnaissant envers mon père. Au moins, il m’a laissé dans
le monde hautement équipé. ”

Duterte se serait rappelé avoir visité un endroit qu’il a simplement décrit
comme étant rempli de femmes.

“Elles se sont enfuies. «Nous ne l’aimons pas. Ce gars maigre. Il ne
s’arrêtera pas (avoir des relations sexuelles).”

Yasmine Traoré.




Miss Etalon: qu’est qui se passe ?

Alors que la prochaine édition de Miss Etalon se prépare, un scandale ressemblant à une
arnaque semble être dévoilé par la Miss étalon 2018.

Selon cette dernière après son élection,
elle s’est rendue à Paris pour l’évènement Faso Dafani.  « Quand nous sommes arrivés à Paris, nous sommes allés à la cérémonie, c’était un évènement de taille bien organisé ».
“Mr Boureima m’a dit que lui et moi on devrait partager la même chambre car il n’avait plus d’argent pour en prendre une autre”.

Chose qu’elle a refusée et selon elle depuis cela le promoteur ne lui a plus remis ses lots.

Mais selon lepromoteur ce sont les candidates qui ont renoncé à récupérer lots après la compétition.

« Arrivés en France,nous avons perdu nos bagages. C’est ainsi que moi, j’ai logé avec un autre
Monsieur. Un généreux donateur a offert une semaine d’hôtel à la miss, pour soutenir le comité. Une fois, la semaine terminée, la miss est passée à l’hôtel pour prendre ses bagages qui ont été ramené dans notre hôtel, puisque c’est le lieu que nous avons réservé. La miss qui devrait attendre dans deux heures que son frère vienne la chercher, j’ai suggéré à cette dernière d’attendre un peu dans notre chambre avant l’arrivée de frère » a confié le promoteur à notre confère Marius Diessongo.

En tout état de cause ce énième clash entre lauréate et organisation vient une fois de plus jeter le discrédit sur un secteur de récompense qui n’a déjà pas bonne presse.

 




Cinéma : Saint-Pierre Yaméogo repose au cimetière de Gounghin

Décédé le 1er avril 2019, le réalisateur burkinabè Pierre Sakama Yaméogo, plus connu sous le nom de Saint-Pierre Yaméogo, a été conduit à sa dernière demeure, au cimetière municipale de Gounghin, ce jour 4 avril 2019.

Levée du corps à la clinique Suka El Fateh suivie de l’exposition du corps à son domicile familial et prières pour le repos de l’âme du disparu ont précédé l’inhumation.

Parents, acteurs du cinéma et de l’audiovisuel, autorités administratives en charge du cinéma sont passés, tour à tour, s’incliner sur le corps de l’illustre réalisateur, lui dire un ultime au revoir et témoigner leur soutien et compassion à sa famille.

Le cortège funèbre mettra ensuite le cap sur le cimetière de Gounghin. Plusieurs personnalités dont le Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango, des acteurs du cinéma ont accompagné le défunt à son lieu de repos.

Les comédiens, les réalisateurs, les producteurs, les cinéastes étaient présents pour rendre un dernier hommage à St Pierre. L’émotion et la tristesse se lisaient sur les visages.

« Tes œuvres ayant marqué l’histoire du cinéma burkinabè et africain, tu resteras à jamais dans nos cœurs et dans nos souvenirs. Ton franc-parler, ta sincérité, ton intégrité, ta dignité et ton professionnalisme feront de toi une référence et un modèle pour la jeune génération », a rappelé un de ses compagnons, Pierre Rouamba, réalisateur et producteur. 
Repose en paix l’artiste !
Que la terre libre du Burkina Faso te soit légère.

MCAT




Soirée d’hommage à St Pierre Yaméogo: Séquences d’émotions sur la vie du réalisateur

Parents, amis, cinéastes, réalisateurs, producteurs et autres acteurs du 7 è art ont rendu un vibrant hommage au réalisateur burkinabè Pierre Sakama Yaméogo décédé le 1er avril 2019, à Ouagadougou.

C’était dans la nuit du 3 avril 2019, au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA). Plusieurs séquences ont marqué cette cérémonie : projection de films, portrait sur l’homme, suivis d’extraits de ses films tels “Dunia, Wendemi” et de témoignages.

Plusieurs personnalités d’ici et d’ailleurs se sont succédé à la tribune pour dire ce qu’ils savaient de l’illustre disparu. 

Toute la vie de St Pierre Yaméogo n’a pas été rose selon le styliste François 1er. Il est ressorti de son temoignage que Sakama, de son nom d’origine, a abandonné l’école très tôt.

Il s’est retrouvé à Abengourou, en Côte D’Ivoire dans les plantations pour chercher sa pitance. De là, il apprend à faire la couture et à faire la photographie. Grâce à ses économies, il se rend en France où il a travaillé dans un atelier de couture. Parallèlement, à cette activité, il s’inscrit dans une école pour apprendre le cinéma.

Plus tard, il fera venir son cousin Sibiri, aujourd’hui célèbre styliste François 1er. 
On dit de l’homme qu’il n’était pas rancunier et qu’il aimait partager. Le comédien burkinabè Abdoulaye Koumboudry, dit “fils de l’homme”, lui a traduit toute sa reconnaissance.

”C’est Pierre Yaméogo qui m’a fabriqué comédien, grâce à ses encouragements, j’ai pu remporter des prix en Afrique du Sud et ailleurs”, a-t-il confié à l’assistance. 

Le technicien béninois Grégoire Noudehoun, a relaté ses souvenirs” de l’homme. Ses débuts dans le film ”Moi et mon blanc”, et les grands plateaux qu’il a partagé avec le disparu ont été évoqués.

La surprise de sa mort a été évoqué par le chroniqueur de Radio france internationale (RFI), Sayouba traoré. Il a confié avoir passé d’agréables moments avec le défunt le mercredi passé à son domicile, à Gounghin. De retour en France et à sa grande surprise, il apprend sa disparition.

Une mort qui lui rappelle les propos de St Pierre Yaméogo qui aimait dire que <<la mort fait partie de la vie>>.

MCAT




Zaara: “J’ai l’autorisation de mon homme”

Azara Ouedraogo était plus connue comme danseuse, aujourd’hui elle se lance dans une carrière de musicienne en mettant sur le marché son premier opus nommé « Nèkré » (le réveil). Zaara nous a accordé un entretient dans lequel elle se livre.

Présentez-vous à nos lecteurs.

Je suis Zaara artiste chanteuse, à l’état civil c’est
Ouédraogo Azaara.

Avant
d’entamer une carrière musicale, vous étiez danseuse,aujourd’hui artiste
chanteuse, comment s’est fait cette transition ?

La musique pour moi c’est une passion, toute
petite déjà j’aimais chanter. J’ai décidé de chanter en 2018, par ce que c’est
la seule manière pour moi de m’exprimer véritablement, de transmettre des messages
à mes jeunes frères et sœur

Parlez-nous
de vos débuts dans la musique 

Ça se passe bien pour un début vu que  j’avais été par le passé en contact avec le
monde de la musique avant de devenir ce que je suis. Au départ j’étais danseuse
et je fréquentais déjà ce milieu. Partout où je vais-je suis bien accueilli, je
peux dire que ça se passe bien pour moi.

C’est
quoi le genre musical de Zaara ?

J’évolue dans l’afro beat, et le Tradi-Moderne

Parlez-nous
de votre album

Je suis à mon premier album, un album de 6 titres
baptisé ’’ NèKré’’ Qui signifie le réveil en langue Mooré par ce que j’ai arrêté
la danse il ya de cela  plus de 20 ans, j’avais
marqué une pause  et j’ai réalisé plus
tard que je dormais sur ma carrière et comme j’ai décidé de reprendre les
choses en main, j’ai baptisé l’album nékré.

De
quoi parlent essentiellement vos chansons ?

Mes chansons traitent de l’actualité, elles parlent
de mariage, de divorce et d’espoir. Par ce que c’est ce que nous vivons au
quotidien et j’ai donc voulu attiré l’attention des gens sur ces maux

Comment
appréhendez-vous le milieu du show-biz, surtout que nous savons que ce n’est
pas toujours aisé et qu’il faut d’une certaine manière payer le prix pour avoir
la gloire ?

Personnellement je n’ai pas de problème, en venant
dans la musique je savais ce que je voulais, je suis toujours bien reçu partout
où je vais que ce soit avec les animateurs, les promoteurs de festivals, mes
collègues artistes…

Lorsque j’approche des gens pour de l’aide, ceux
qui peuvent m’aider le font et nos relations sont purement professionnelles.

Comment
faites-vous pour joindre les bouts entre la vie de couple et le travail?

J’ai l’autorisation de mon homme, c’est vrai que
le milieu du showbiz est compliqué pour nous les femmes mais si vous avez la
confiance et le soutien de votre mari, c’est suffisant.

Parlez-nous
de vos projets !

je suis en studio pour l’enregistrement de mon
second album qui verra certainement je jour en fin 2020 si tout va bien

Quels
conseils pouvez-vous donner à vos jeunes sœurs qui aimeraient suivre vos
traces ?

Je leur dirais de croire en elles et surtout
d’avoir confiance en leur capacité. Car quand on a confiance en ce que nous
faisons cela amènera également les gens à nous accepter et que ce ne sont pas
les difficultés qui manquent, d’ailleurs c’est elles qui nous forgent

Votre mot de
fin !

Je salue tous ceux qui aiment ma musique et qui me soutiennent, et je remercie aussi toutes les personnes qui œuvrent à promouvoir la musique burkinabè.

Assétou Compaoré




People: Le cinéaste et réalisateur burkinabé Saint Pierre Yameogo s’est éteint

Le cinéaste et réalisateur burkinabé Saint Pierre Yameogo s’est éteint ce lundi 1er avril 2019, à l’âge de 64 ans  à Ouagadougou des suites de maladie.

Le diplômé de l’université d’Harvard (USA) , fondateur de la maison de production « Afix productions » produisait himself ses propres films.

L’homme a réalisé plusieurs films dont :
-l’œuf silhouette (1984);
-DUNIA (1987);
-LAAFI, tout va bien (1991);
-WENDEMI « L’Enfant du Bon Dieu » (1993);
–DELWENDE « Lève toi et marche » (2005);
-BAYIRI « La patrie » (2010);
(…)

En 2005, son film Delwende a été nommé pour les prix_Oscar ( récompenses cinématographiques américaines décernées chaque année à Los Angeles et destinées à saluer l’excellence des productions américaines et internationales du cinéma ).




Cristalline accouche de “Zounouon”

Cristalline, de son vrai nom Christine Somé, a au cours d’une conference de presse le vendredi dernier présenté son premier album composé de dix titres, dénommé «Zounouon» qui signifie «la chance» en langue dagara.

Cet album est teintés de sonorités High-life et d’Afro beat melangé a des rythmiques dagaré qu’elle a choisit de baptisée le “Dag life”. Une inspiration du High-life Ghanaeen. Le premier opus de celle là qui se surnommait à l’époque Dj Christine évoque l’éternelle question de l’amour entre les Hommes à travers les titres “ Aime moi “ et “ You and me “.

Pour Christine Somé, avec la présentation de son nouvel album, c’est une passion d’enfance qui vient de se concrétiser. Son inspiration vient de ses moments de solitude, de sa vie d’orpheline.

Donnant son avis sur la musique burkinabè, l’artiste estime qu’elle ne peut s’illustrer sans intégrer la fusion tout en conservant sa souche et son identité folklorique.




Diamond Platnumz : le chanteur tanzanien au cœur d’un scandale d’infidélité

Diamond Platnumz se retrouve plongé dans un autre scandale d’infidélité. La star tanzanienne a suscité plusieurs questions sans réponse après avoir été repérée en compagnie d’une autre femme.

Une vidéo du chanteur et de la jeune femme est devenue virale sur les réseaux sociaux. Dans la vidéo, Diamond Platnumz se fait couvrir de bisous par une blanche.

La publication de cette vidéo a suscité l’indignation de plusieurs internautes qui l’accuse d’avoir trompé sa nouvelle petite amie Tanasha Donnah.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que le chanteur est accusé d’infidélité. Dans le passé, la star a été accusée par ses ex petites amies d’être un play-boy.




Egypte: Une chanteuse poursuivie en justice après avoir critiqué le pouvoir

La chanteuse Sherine Abdel Wahhab, numéro 1 du hit parade égyptien et arabe à de nombreuses reprises, est désormais poursuivie en justice dans son propre pays.

Lors d’un concert donné à Bahreïn, la jeune femme a déclaré sur scène : « Ici, on peut parler librement. En Egypte, celui qui parle est emprisonné ».

Sa déclaration provoque un tollé sur les médias et les réseaux sociaux de la part des partisans du pouvoir. L’avocat Samir Sabry, habitué à poursuivre en justice les opposants, dépose une plainte devant le parquet pour « offense à l’Etat ». Le syndicat des professionnels des métiers de la musique suspend Sherine Abdel Wahhab, qui n’a dorénavant plus le droit de chanter en Egypte. La chanteuse confie qu’elle craint « de mal finir » si elle rentre au pays.L’écrivain Alaa al-Aswani poursuivi en justice, le site d’Al-Mashhad fermé

Avec RFI – Alexandre Buccianti