SNC 2020 : Le comité d’organisation installé

Le Ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango a officiellement installé ce 15 février 2020 à Bobo-Dioulasso, les membres du Comité national d’organisation (CNO) de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2020. La coordination et la Présidence du CNO échoient à Thierry Millogo.

Les membres du Comité national d’organisation sont repartis entre 19 commissions. Ils ont la lourde tâche d’œuvrer à la réussite de cette biennale de la culture burkinabè. Cette 20e édition de la SNC qui aura lieu du 28 mars au 4 avril 2020 a pour thème <<Diversité Culturelle, Ferment de l’Unité Nationale>>.

Elle aura comme pays invité d’honneur le Mali. A la suite de son installation, Thierry Millogo a traduit toute sa gratitude au Ministre Sango pour avoir placé pour la première fois, un acteur culturel privé à la tête du CNO de la SNC. Pour ce faire, il a lancé un appel d’union à l’endroit de l’ensemble des membres des différentes commissions afin de réussir le défi de l’organisation. <<La réussite de cette 20e édition n’est pas optionnellele. On réussit ou on réussit>>, a-t-il annoncé.

Un grand hommage aux pionniers

Prenant la parole, le Ministre Abdoul Karim Sango a d’abord félicité et encouragé les membres de commissions à se mettre dès maintenant à la tâche pour réussir leur mission. Ensuite, il a rendu un vibrant hommage aux devanciers qui ont tenu le flambeau de cette SNC jusqu’à nos jours. De Prosper Kompaoré, à Jacques Prosper Bazié, Désiré Conombo, puis Désiré Ouédraogo, en passant par Diounou Founawé, Salaka Sanou, Bitchibali Dansa, Sidi Traoré, Golo Barro et actuellement Bamassa Ouattara. Il les a tous remercié pour tout ce qu’ils ont apporté comme contribution au rayonnement de la culture burkinabè.

La rigueur comme clé de réussite

A l’endroit des membres du Comité national d’organisation, il leur a suggéré de faire preuve de grande responsabilité. Cela doit marcher selon le Ministre Abdoul Karim Sango par trois principes: la transparence, l’esprit d’ouverture et la rigueur. Une fermeté sans laxisme, mais accompagnée de gentillesse, fera remarqué le Ministre Sango.
A la fin de la cérémonie, le président du CNO a organisé une réunion avec les présidents de commission et leurs membres pour une prise de contact.

MCAT




Bilan 2019 du Ministère de la culture: Des acquis importants en dépit du contexte difficile

C’est face à un parterre de journalistes que le Ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango a dressé le bilan de sa gestion de l’année écoulée ce 14 février 2020, à Bobo-Dioulasso.

Cet exercice participe au devoir de recevabilité et de transparence vis-à-vis du peuple burkinabè. Pour lui, le choix de Bobo-Dioulasso est lié au fait qu’au delà d’être la capitale économique du pays, la ville de Sya est une ville culturelle par excellence au regard de la richesse et de la diversité des activités qu’elle abrite. Par ailleurs, cette conférence se tient à la veille de l’installation du comité national d’organisation de la Semaine nationales de la culture.

Des résultats majeurs

Durant plus de deux heures de temps, le Ministre Abdou Karim a expliqué aux hommes de médias les grandes réalisations de son département.
Dans le secteur culturel et artistique, on peut noter des résultats majeurs tels que l’inscription des sites de métallurgie ancienne de fer au patrimoine mondial de l’UNESCO; le classement de 1679 biens meubles dans les registres d’inventaire des musées; l’organisation de conférences régionales sur la contribution de la culture à la prévention et à la lutte contre l’extrémisme violent dans plusieurs régions du pays; l’installation du comité en charge de travailler sur le retour des biens culturels du Burkina Faso qui se trouve à l’extérieur.

Dans le domaine du développement de l’entrepreneuriat culturel et des arts, il a, entre autres, évoqué l’organisation conjointe réussie du cinquantenaire et de la 26e édition du FESPACO; la signature de plusieurs accords de coopération culturelle avec la Chine, la Turquie, le Koweït, etc. la bonne tenue de la 15e édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou, puis de l’adoption de deux projets de loi sur le livre et sur la protection de la propriété littéraire et artistique ainsi que la mobilisation de plus de 2 milliards de francs CFA au profit des créateurs.

De grands chantiers pour 2020

Malgré qu’il est durement éprouvé par la situation sécuritaire, les voyants au niveau du secteur du tourisme sont au vert. Pour preuve, le nombre de touristes est passé de 540 390 en 2018 contre 572070 en 2019. Ce secteur a aussi enregistré l’organisation de la première édition du prix de l’entrepreneuriat touristique; l’accompagnement technique et financière de 19 projets d’opérateurs touristiques.

En terme de perspectives, les défis majeurs reste g la réussite l’organisation de la SNC 2020; la réalisation du plan architectural de la cité des artistes de Bobo-Dioulasso; une plaidoirie auprès du ministère en charge de l’éducation pour l’introduction de module d’enseignement consacrés aux arts et à la culture.

La restructuration et le repositionnement de l’Office national du tourisme burkinabè pour mieux promouvoir la destination Burkina Faso ainsi de l’amélioration de la qualité des services touristiques.

Ce bilan jugé satisfaisant s’est réalisé dans un contexte d’insécurité et de mouvement sociaux. Le Ministre a d’ailleurs salué au passage, les partenaires sociaux pour leur sens d’écoute et leur esprit au dialogue pour obtenir ces différents résultats.

MCAT




FESPACO : Vers la reprise des travaux de la salle ?

Une délégation de l’agence Faso Baara qui est chargée de la construction de la salle de projection du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a été reçue en audience le mardi 28 janvier 2020 par le Ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango.

Au menu des échanges, la question de la salle de projection.
En effet depuis bientôt sept (7) ans, la construction de la salle a été brusquement arrêtée à la suite d’un incendie. Selon Arouna Natama, Président du Conseil d’Administration (PCA) de Faso Baara, le Ministre Sango a estimé que le chantier ne peut pas rester inachevé. Il faut alors trouver une solution.

Faut-il reprendre les travaux ou faut-il changer de site?

Afin d’entreprendre une éventuelle décision, le Ministre Sango a demandé un rapport de l’état des lieux à la maîtrise d’ouvrage délégué qui avait la charge de l’exécution des travaux.

Aussi, suite à l’incendie, la gendarmerie avait effectué une enquête, et le Laboratoire National des Bâtiments et des Tavaux Publics (LNBTP) également avait mené des études d’évaluation et de sondage.

« L’examen de ces différentes pièces permettront au gouvernement de prendre une décision qui aboutira à une solution définitive », a laissé entendre le PCA de Faso Baara.

Le chef de la délégation s’est réjoui de cette initiative du Ministre, car pour lui l’arrêt du chantier est aussi bien une perte pour l’entreprise que pour l’État. Il a promis que les rapports demandés pourraient être transmis au ministère très prochainement.




Le Trésor Konomba Traoré cède une partie de son patrimoine à l’Etat burkinabè

Homme de culture, Konomba Traoré, Trésor humain vivant a remis le lundi 23 décembre 2019 au Musée de la musique Georges Ouédraogo ses archives et artéfacts.

Un héritage culturel composé du Djélibalani de balafons pentagoniques et d’une Kora. Le Djélibalani ou Balani , fabriqué en 2015 , matérialise historiquement un balafon guinéen heptatonique de 27 lames accordées en gammes différentes. Les balafons pentatoniques sont de 2 types.

L’un a été fabriqué en 2007 et comprend 20 lames de 5 notes. L’autre qui date 2010 a 21 lames composées de quatre(04) octaves.

La Kora fabriquée spécialement en 2019 pour rendre hommage à feu Georges OUEDRAOGO est composée de 21 cordes accordées en gammes de sol différentes.

Le Tana en dioula ou tambour d’aisselle a été fabriqué en 2018.
Le directeur général du patrimoine culturel Dr Vincent SEDEGO a rappelé le talent exceptionnel, la dextérité, le savoir et le savoir-faire de M. Traoré dans le domaine de l’artisanat traditionnel et la confection des instruments de musique.

Le Ministre de la Culture des Arts et du Tourisme Abdoul Karim SANGO a remercié le donateur pour ce geste citoyen. Le patrimoine ainsi légué sera protégé et valorisé pour les futures générations.

Des témoignages émouvants ont été faits sur la vie et l’oeuvre du Trésor humain vivant.




Culture et tourisme: Les acteurs à l’unisson pour booster le secteur

La première rencontre administration publique-secteur privé de la culture et du tourisme s’est ouverte ce matin à Koudougou, sous la présidence du Ministre Abdoul Karim Sango.

Artistes, managers, promoteurs de spectacles, gestionnaires de salles de cinéma et de sites touristiques, acteurs de la chaîne du livre, hoteliers, restaurateurs et d’autres acteurs du secteur de la culture et du tourisme sont reunis pour refléchir sur les actions à mener en synergie pour un meilleur développement dudit secteur.

Deux jours durant, les participants vont examiner le bilan de mise en oeuvre des recommandations issues des rencontres sectorielles entre l’administration et le secteur privé de la culture et entre administration et le secteur privé du tourisme.

Des communications en rapport avec le thème de cette rencontre, à savoir « Contribution des industries culturelles et touristiques au développement local : enjeux et défis dans un contexte d’insécurité » sont prévues.

MCAT




24e édition des NAK: Le Ministre Sango appelle les Burkinabè à accompagner la construction du siège

La 24e édition des NAK a été lancée officiellement mercredi 27 novembre 2019. Avec de belles colorations, cette édition est celle du renouveau, du grand départ et des grandes promesses. Pour la première fois, depuis sa création, ce grand événement qui draine du monde chaque année dans la cité du cavalier rouge se tient sur son site.

Autorités coutumières, religieuses, administratives, militaires et paramilitaires étaient présentes à l’ouverture de la manifestation. Les stands dressés pour l’exposition- vente de produits culturels reçoivent déjà les premiers visiteurs. À côté, les vendeurs ambulants espèrent faire de bonnes affaires.

Pour un nouveau départ, cette édition se présente bien au regard de l’engouement des festivaliers. Aussi, les sponsors ne se sont pas fait prier pour accompanger l’événement. Pour le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, patron de l’édition, l’envergure des NAK prouve aux yeux du monde que le Burkina Faso est un pays de paix.

Les NAK sont une belle preuve que l’ont peut vivre en toute quiétude au Burkina Faso en depit les colorations multiples dont il fait l’objet. Dans son discours inaugural, il a appelé les Burkinabè à s’unir pour la construction du site des NAK. La manifestation ainsi lancée se poursuit jusqu’au 29 novembre 2019.

MCAT




Tourisme et loisirs au centre d’une réflexion à Bobo Dioulasso.

La Direction générale du tourisme (DGT) organise les 27 et 28 novembre 2019 à Bobo-Dioulasso, un atelier de réflexion sur le développement des loisirs touristiques au Burkina Faso. Loisirs qui selon le Directeur général du tourisme, Luc Ouédraogo, font référence à tout ce qui permet à une personne résidente ou non, durant son voyage, ou son déplacement de se distraire.

Ouvert ce matin, l’atelier regroupe plus d’une centaine d’acteurs touristiques, notamment des hôteliers, des restaurateurs, des gestionnaires de sites touristiques, des concessionnaires de zones de chasse et des promoteurs d’établissements touristiques de loisirs.

Deux communications sont prévues ce premier jours. Le DGT a ouvert le bal avec la première qui donne un <>. La seconde communication sera assurée par le Secrétaire général des concessionnaires des zones de chasse du Burkina, Noufou Compaoré. <>, est le thème qu’il va développer.
Après la ville de Sya, un autre atelier sera organisé les 2 et 3 décembre prochain à Ouagadougou.

MCAT




Ibrahim Keita: le FAMA de l’année est de retour…

Absent lors de la cérémonie officielle de Faso Music Award’s ( FAMA) qui récompense les acteurs de la filière musique au Burkina Faso le 30 mars dernier, Ibrahim Keita alors en tournée en France a été fait FAMA de l’année. Le sacre suprême de l’édition 2019 lui a été attribué par le jury qui a reconnu le mérite de ce grand joueur de la kora, promoteur de Soko festival. De retour au pays après plusieurs mois de tournée en Europe, Ibrahim Keita est allé présenter son trophée au Directeur Général du Bureau Burkinabè du Droit d’Auteur (BBDA) , aux acteurs culturels, aux hommes de médias et marqué une escale à l’émission Apéro sur la RTB-TÉLÉ.

Youssef Ouedraogo




« Droit d’auteur : comment en tirer profit ? », le nouveau livre de Wahabou Bara donne des solutions

Ce mardi 03 Septembre 2019 a eu lieu dans la capitale Burkinabé la dedicace du livre « droit d’auteur : comment en tirer profit ? » de Wahabou Bara, directeur général du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA).

Quel regard porte-t-on sur le droit d’auteur au Burkina? Quelle appréhension les principaux bénéficiaires, notamment les créateurs et auxiliaires de la création ont-ils du droit d’auteur? Comment la gestion collective de ce droit est-elle effectuée au Burkina? Quels sont les flux des revenus des auteurs, artistes-interprètes, éditeurs et producteurs d’œuvres littéraires et artistiques? Quelles est la corrélation entre le droit d’auteur et les industries culturelles créatives? Autnt de questions qui trouvent reponse dans cet livre deuxieme du genre de l’auteur.

Pour l’éditeur Thierry Millogo, « c’est un instrument qui va aider à faire vivre les artistes et à améliorer les conditions de vie et de travail (…) C’est aussi un livre facile à lire car l’auteur a utilisé un langage facile à comprendre ». Première sur le continent africain, il compte avec l’auteur, l’étendre dans les autres pays de sorte à l’internationaliser.

« On se pose beaucoup de questions sur les droits des créateurs, le droit des artistes. L’industrie culturelle est un domaine commercial où ceux qui interviennent doivent vivre de leur œuvre. Beaucoup de questions sont souvent posées sur l’accessibilité des uns et des autres sur l’information qui régit la fonction, sur les droits liés à leur activité », laisse entendre le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, parrain de la cérémonie. Le ministre en a profiter pour offrir 100 livres aux acteurs culturels.

Dans la première partie du livre, “droit d’auteur : concepts, enjeux et défis au Burkina Faso”, l’auteur s’intéresse aux généralités sur le droit d’auteur et sa mise en œuvre à travers la gestion collective par le BBDA qui connait un encadrement juridique au triple plan international, régional et national.

Dans la deuxième partie, “droit d’auteur et industrie culturelles et créatives”, Walib Bara donne la parole aux bénéficiaires du droit d’auteur et des droits voisins. La contribution du bureau de droit d’auteur dans l’action culturelle et la protection sociale des artistes est évoquée dans cette seconde partie.

Enfin, dans la troisième partie du roman, “portée économique du droit d’auteur”, l’auteur parle des sources de revenus des différents titulaires du droit d’auteur et des droits voisins. Il cite les segments porteurs du droit d’auteur dans la musique et les nouveaux modèles économiques issus du numérique.




Musique: « le bâton de Moise » lance son cri de cœur.

Né en 1985 à Bamako ;
Aboubacar Ben Sidi Compaoré adopte le pseudonyme de  » le Baton de
Moise » dans la musique.

Très tôt exposé il est
exposé à la musique à travers les chants traditionnels de sa culture et les
chansons religieuses qui bercent son enfance et qu’il interprète avec brio.

En 2002 son envie de réaliser
son rêve, le conduit vers des amis avec qui il va former le groupe section one.
Ensemble ils vont faire leurs armes à travers des sounds systeme. Il va
rapidement progresser grâce à son abnégation.

Apres 3 ans de chemin le bâton
de Moise va abandonner momentanément la musique. En effet il voyage à travers
les pays de la sous région.

Jeune et entreprenant il
abandonne les longues distances pour une expérience dans les mines.

Le maxi cri de coeur

Fruit de plusieurs années
de dure labeur et de recherches artistique, l’album est le réticulé du vécu de
l’artiste.

A travers ce maxi
l’artiste donne son avis sur des sujets d’actualité et des thèmes sociaux. Les
chansons sont éducatives et militantes. Ce maxi se veut être la touche de
l’artiste à l’éveil des consciences et il faudrait s’en approprier, écouter et
réécouter afin d’en saisir l’essence.

Le maxi comporte des
titres comme, cri de cœur, non à la guerre, Dounia, et Tikaman