Molare parle de sa relation avec Miss Burkina 2018, Synthia Sankara

Après la soirée des Primud 2020, le 11 octobre dernier, les rumeurs ont commencées à grimper sur une probable relation amoureuse entre Molare et Miss Burkina 2018, Synthia Sankara.

Alors que Molare s’évertuait à justifier certaines récompenses qualifiées de supercherie, voilà qu’on lui prête une relation avec la reine de beauté Synthia Sankara qui éblouissait justement la soirée de récompense par sa tenue jugée osée. Mais bon, pour l’heure attardons nous sur la fameuse relation amoureuse entre les deux tourtereaux.

Plusieurs pages people qui relayaient l’information, Molare et Miss Synthia Sankara entretiendraient une relation intime.

Afin de taire donc les rumeurs qui se rependaient aisément comme une trainée de poudre, le boss du coupé-décalé a fait une publication bien explicite sur son compte Snapchat. En stories, Molare a écrit ceci ” Nous ne sommes pas en couple du tout. J’étais concentré sur les #Primud, je n’allais pas répondre pour m’éparpiller. Je suis très heureux dans la vraie relation dans laquelle je suis” puis de conclure avec “terminé“, comme quoi il ne souhaiterait plus entendre tergiverser sur le sujet.

La toile se contera-t-elle des précisions de Molare? On se demande bien, quand on sait qu’elle est d’ordinaire fouineuse. Les jours à venir nous en diront certainement plus.




Ouagadougou: Deux femmes injustement lynchées à Saambtenga

Kantigui a eu la chair de poule quand on lui a raconté que dans le village de Saambtenga à quelques encablures du péage à la sortie ouest de Ouagadougou (route de Ouahigouya), deux femmes ont été malmenées le samedi 15 septembre 2018. Selon l’informateur de Kantigui, alors qu’elles étaient dans ce village pour un mariage religieux, les deux dames ont eu l’envie de mettre quelque chose sous la dent. Elles se sont donc assises dans une buvette pour manger et se désaltérer. Après avoir fini, un inconnu (homme) les a servies de la boisson, ayant pensé qu’elles étaient les sœurs d’une de ses connaissances. Lorsque les deux femmes lui ont fait savoir qu’il s’était trompé, il a tout de même décidé de leur offrir la boisson.

De ce qui a été rapporté à Kantigui, c’est quand elles buvaient la boisson offerte, qu’un autre homme à proximité les a hélées à leur insu. Ignorant qu’il s’agissait d’elles, elles n’ont pas réagi, ce qui a provoqué le courroux de l’intéressé. Dans les discussions très houleuses qui s’en sont suivies, l’homme qui serait vraisemblablement le fils du chef du village, blessé dans son orgueil, a giflé l’une des dames. Pour la libérer, sa coéquipière a dû frapper l’agresseur avec une bouteille, le blessant du même coup.

Il n’en fallait pas plus pour que les deux femmes passent un mauvais après-midi dans le village. En effet, a-t-on raconté à Kantigui, les villageois qui ont accouru de partout les ont tabassées, déchirant leurs vêtements. La gendarmerie venue les secourir a dû rebrousser chemin face aux menaces des villageois, abandonnant les deux malheureuses aux mains de leurs bourreaux. Même les agents du CSPS auraient refusé de les soigner. C’est finalement le chef du village qui a envoyé son véhicule pour les conduire au commissariat de Pabré où l’affaire a été réglée à l’amiable. Kantigui se demande toutefois comment le Burkinabè est-il devenu si violent envers son prochain.

Source : Sidwaya

 




Pluie à Ougadougou: Des inondations dans 8 arrondissements de la capitale

Dans la nuit du 25 au 26 Juillet 2018, une forte pluie s’est abattue sur la capitale burkinabé. Cette pluie n’a pas été sans conséquences, car elle a occasionné des situations dommageables pour les habitants de certains secteurs.

La quantité d’eau accueillie par la ville de Ouagadougou, dans la nuit du 25 au 26 juillet 2018, s’élève à environ 100 mm, en l’espace de 24 heures. Ce sont au totale 8 arrondissements (1, 2, 3, 6, 7, 10, 11 et 12) sur 12 qui ont été touchés par les inondations, indique un communiqué de la municipalité. Celle-ci affirme que ses équipes ont été déployées pour identifier les dégâts causés et trouver des solutions.

Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, selon un bilan provisoire. 

Au regard de l’évolution de la saison hivernale et des prévisions météorologiques, le maire de la commune de Ouagadougou invite la population à la plus grande prudence.


Il rappelle, par ailleurs, à ceux qui ont anarchiquement occupé les zones déclarées inondables à prendre les dispositions pour les libérer sans délai.

Rappelons que chaque année, pratiquement à la même période, les habitants de Ouagadougou font face à des inondations à la suite de pluie.

Une situation qui est expliquée par le plan d’urbanisation de la ville et les canaux de drainage d’eau bouchés. La commune procède à des curages des caniveaux et les populations habitant dans les zones inondables sont priées de les libérer.




Zones inondables à Ouagadougou: Il n’y aura plus d’assistance en cas d’inondation

Le gouvernement du Burkina Faso a décidé de ne plus venir en aide aux populations des zones inondables à Ouagadougou. A travers un courrier transmis au Maire de la commune de Ouagadougou, la ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille, Marie Laurence Ilboudo/Marshal informe que le Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation (CONASUR) dont elle assure la présidence n’interviendra plus dans les zones jugées comme inondables à Ouagadougou.

Voici ci-dessous, le courrier en question ci-dessous.




Ouagadougou: c’est parti pour Faso Hip Hop

Désormais considérés comme des ‘’doyens’’ du Hip hop au Faso, Dr K (du groupe K-Djoba) est l’initiateur de la 1ère édition du festival international Faso Hip Hop. A la différence d’autres concepts, le présent festival est réservé uniquement au Hip hop et non à d’autres tendances et ce, afin de redorer le blason de la musique Hip Hop moins en vue actuellement.



kDéjà le festival commence dès ce jeudi 6 octobre 2016 et se poursuivra les 7 et 8 octobre. Les artistes se produiront à l’entrée de la cité universitaire de la Patte d’Oie, site qui représente bien de choses aux yeux de Dr K et de son manager Ibrahim ZERBO. « Nos premiers spectacles se sont déroulés ici » confie le premier.

Le programme de déroulement prévoit dans la journée des formations et partages d’expériences, des projections de films et une rue marchande ; puis dans la nuit se produiront sur scène les artistes en question.

Faso 2H ou Faso Hip Hop connaitra de ce fait la participation de plusieurs grands noms du Rap tels que Busta Guinga, Smarty, Leekma ,Iba One, Smockey Dudn J, Malika la slameuse et bien d’autres.

Sur la question de savoir si un festival tel que Ouaga Hip hop devenu Ouaga festival du même genre n’engloutira pas Faso hip hop, Dr K se veut catégorique : « si ouaga festival envahit Faso hip hop et que cela fasse avancer la musique, je n’en serai pas moins ravi !»

Rendez-vous donc dès ce soir à partir de 19h pour la première scène du renouveau du Hip hop au Faso car « hip hop never die ».

Aristide O ( Stagiaire)



Nonsin: La mort d’un jeune homme provoque la colère des populations

SOr

Le quartier Nonsin de Ouagadougou était en ébullition, dans la soirée du vendredi 6 mai 2016. Une septuagénaire, soupçonnée d’avoir « mangé » l’âme d’un jeune homme a été prise pour cible par des habitants du quartier.

Le lundi 2 mai 2016 au petit matin un jeune du quartier Nonsin de Ouagadougou a rendu l’âme. Les parents du défunt étaient convaincus que ce décès n’était pas naturel, mais était dû à la sorcellerie. « Mon neveu était malade, nous l’avons fait admettre à l’hôpital où nous avons fait des radiographies et des échographies. Les médecins nous ont dit qu’il n’avait rien et nous sommes revenus à la maison. Mais, deux jours après, son état empirait. Suivant les conseils de notre infirmier personnel qui soupçonnait une pneumonie, nous l’avons de nouveau admis dans une clinique où il nous a été demandé de passer une radiographie et une échographie. Mais il n’en était rien. Pour les médecins, il y avait de l’air dans ses poumons, ce qui empêchait le fonctionnement normal des autres organes et lui faisait très mal », a expliqué Karim Koanda, oncle du défunt. Ce dernier a laissé entendre que, deux jours plus tard, l’état de santé de son neveu continuait à empirer.

« Nous l’avons conduit, une fois de plus, à l’hôpital où il a été placé sous oxygène. Nous avons encore effectué plusieurs examens. Le lendemain matin, les médecins qui ont pris la relève ont vérifié les résultats jusqu’à 11 h et ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire. Ils nous ont donc recommandé de faire de l’indigénat. Nous sommes allés jusqu’à Saponé (Centre-sud) pour chercher des médicaments. Cela n’a pas marché. Il est décédé le lundi 2 mai 2016 », a-t-il relaté. A l’en croire, ce n’est pas la première fois que la dame en question est accusée de sorcellerie. La majorité des habitants de Nonsin reste convaincue que la septuagénaire est à la base du décès du jeune qui est par ailleurs l’enfant de sa rivale.

Peu avant notre arrivée sur les lieux, la présumée sorcière avait été conduite à la gendarmerie dans le souci de préserver son intégrité physique. En effet, la foule en colère avait demandé à la vieille dame de quitter illico le quartier. Ne voulant pas obtempérer, une foule s’est déportée au domicile de la septuagénaire. Les enfants de la vielle dame ont essayé d’empêcher la foule d’entrer dans la cour familiale, provoquant ainsi un affrontement entre les enfants et la foule. Même si aucun décès n’est à déplorer, des blessures causées par des armes blanches et des projectiles ont été enregistrées.

C’est en pleurs que la fille de la septuagénaire, Alizèta Tapsoba, nous a confié : « C’est notre demi-frère qui est décédé le lundi passé et je suis restée ici jusque hier (jeudi 5 mai, Ndlr). Aujourd’hui, on m’a demandé de venir. Quand je suis arrivée, j’ai cherché à savoir ce qui se passait. C’est ainsi qu’on m’a fait comprendre que ma mère était à la base du décès de notre frère. Ce soir (vendredi 6 mai, Ndlr), nous étions assis et les gens sont venus en grand nombre à la maison. Ils ont frappé, lancé des projectiles, cassé tout et fait sortir les affaires qu’ils voulaient même brûler de même que la maison. Ceux qui sont venus s’interposer ont été blessés. C’est la gendarmerie qui est venue calmer tout le monde et a emmené notre mère ». lorsque nous quittions les lieux, la foule, toujours très remontée, disait ne plus vouloir revoir la vieille dans le quartier.

source: le quotidien







Rood-Woko : 3 boutiques cambriolées

roodwoko

Il est revenu à Djéliba que le marché de Rood-Woko a été cambriolé dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mai 2016. Des bandits auraient, à l’insu des vigiles, forcé la porte de ces 3 boutiques et emporté de l’argent et des biens.

Cet énième cambriolage dans ce marché a suscité la colère et l’indignation des commerçants qui ne savent plus à quelle « sécurité se vouer ». Cette situation a débouché sur un risque de fermeture du marché dans la journée du samedi 7 mai. Les commerçants ne l’ont pas caché, ils en veulent à la société de gardiennage chargée de surveiller le marché. D’ailleurs, une délégation des commerçants est allée déposer une plainte contre X au commissariat central de Ouagadougou. Selon un commerçant, le marché est victime d’une trentaine de cambriolages depuis quelques temps.

source: le quotidien