Décès du Pr KAMBOU Benoit

L’ambassadeur du Burkina Faso au Tchad, Pr Benoît Kambou, est décédé à Ouagadougou ce mardi 11 juin 2019.

Enseignant chercheur et premier président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, il a été nommé ambassadeur au Tchad le 17 janvier 2018. C’est le 21 mai 2018 qu’il avait présenté ses lettres de créances au chef de l’Etat tchadien.

Il était interné depuis quelques jours à l’hôpital Blaise Compaoré où il est décédé des suites d’un AVC, apprend-on.

Source : le Faso.net




Kenya : Une compagnie chinoise fait don de bières aux victimes de sécheresse.

Pour venir en aide aux régions touchées par la sècheresse au Kenya, une
compagnie chinoise leur offre des bières.

 

Le
Kenya, pays d’Afrique de l’est est sévèrement touché par la sècheresse qui sévit dans la région depuis fin 2016.

 

Fin
2016, en raison d’un déficit de précipitations important, une terrible
sécheresse s’est abattue sur les régions arides et semi-arides du Kenya,
frappant 2,7 millions de personnes.

 

Pour
apporter de l’aide aux populations, une compagnie chinoise aurait jugé bon, de
leurs offrir des bières.

 

« Les habitants de cette région adorent l’alcool et j’ai jugé
bon de l’inclure dans les dons de nourriture aux villages ravagés par la faim.
Nous avons également fait don de plus de 300 sacs de maïs et d’huile de
cuisson », a déclaré le directeur de la société chinoise Han Ke, cité par
Nairobi News.

L’entreprise aurait l’intention
d’installer une usine de diatomite dans la région et a décidé d’entreprendre ce
don dans le cadre de sa responsabilité sociale.

Tandis que certaines personnes condamnent cet acte, d’autres par
contre s’en réjouissent et ne manque pas de le dire.

Ben Todonyang, un habitant du village, a déclaré : « Nous
sommes vraiment reconnaissants d’avoir reçu de la bière dans ce village reculé.
Nous avons été durement touchés par la pénurie alimentaire et la bière nous
sera également très utile pour que nous puissions nous amuser et oublier la
myriade de problèmes ».

Cependant, les groupes
religieux et les autorités sanitaires ont condamné le don qui a été fait en
présence du député de Tiaty, William Kamket.

L’Eglise SDA, aurait accusé les
donateurs d’avoir profité des souffrances de la population. « Nous sommes
troublés, en tant qu’église, par le fait que des sympathisants ont choisi de
profiter des Kényans qui souffrent de la faim pour leur donner de l’alcool au
lieu de leur donner de la nourriture. Nous condamnons de tels actes et
insistons sur le fait que si vous cherchez une solution à leur problème,
donnez-leur à manger », a déclaré Anita Too.

« Il y a des enfants qui souffrent de malnutrition dans la
région en raison d’une grave pénurie alimentaire et au lieu de donner du lait,
vous décidez de leur donner de la bière. Nous estimons que ce choix est
insensible à leur égard, compte tenu du fait qu’ils sont prêts à investir dans
ce domaine », a-t-elle ajouté.

Le directeur de la santé
publique du Kenya, le Dr Kepha Ombacho, a déclaré à Star que ce geste est
dangereux.

« C’est tout simplement inacceptable. La bière n’est pas
de la nourriture. On ne peut pas donner de l’alcool à des gens qui meurent déjà
de faim. Nous accueillons les gens de bonne volonté, mais la nourriture offerte
doit être propre à la consommation humaine », déclare t’il.

Yasmine Traoré.




Ministère de la Santé : « Même si aucun cas de fièvre n’a été enregistré jusqu’à présent, les risques demeurent ».

Les autorités burkinabè prennent des
mesures idoines pour protéger la population contre
la  fièvre Lassa,   une fièvre hémorragique foudroyante causée par le
virus de Lassa

Une menace de
la fièvre Lassa est imminente contre le Burkina-Faso. Alors que les autorités
sanitaires béninoises ont détecté des cas de la fièvre Lassa en décembre 2018
dont un cas à Cotonou et 07 à Parakou, les autorités burkinabè craignant de
leur côté que cette épidémie qui en dehors du Bénin a déjà pris par le Nigéria,
le Togo où il a fait des décès et au Niger où il a suscité des alertes en 2018,
ne fasse des victimes chez eux, prennent des mesures idoines pour protéger leur
population contre cette fièvre.

« Même si aucun cas de fièvre n’a été enregistré jusqu’à présent, les
risques demeurent »,
 averti le ministère qui a invité les directions régionales de santé à
renforcer les mesures de surveillance épidémiologique « au niveau
des formations sanitaires du pays et des points d’entrée des régions de l’Est
et du Centre-Est ».

La fièvre Lassa
est une zoonose virale qui peut se transmettre par : « l’exposition
à l’urine ou aux excréments d’un petit rongeur péri-domestique (rats mastomys
infecté), contact direct avec le sang, l’urine, les excréments ou autres
sécrétions organiques d’une personne contaminée, voie nosocomiale, et par voie
sexuelle » , 
rappelle le ministère de la santé du Burkina.

Source :Beninwebtv.com

Yasmine Traoré.




Kenya : rabais de l’Age de consentement de relation sexuel à 16 ans

L’Age de consentement des relations sexuels qui au départ était de 18 ans passera désormais à 16 ans

Trois
juges de haut rang au Kenya ont proposé d’abaisser l’âge du consentement des
relations sexuelles de 18 ans à 16 ans, selon le journal local The Standard.

Le document indique que les trois juges
de la Cour d’appel s’opposent aux longues peines d’emprisonnement imposées aux
jeunes hommes pour avoir « couché avec des adolescents qui étaient prêts à
l’être ou semblaient être des adultes ».

Les juges ont cité un cas où ils ont
annulé une peine d’emprisonnement de 15 ans imposée à un homme pour avoir mis
enceinte une jeune fille de 17 ans, selon le journal.

Après la relation sexuelle avec la
mineur, le jeune homme et le père de la jeune fille se sont mis d’accord sur
une dot de 80.000 shillings (790 dollars) en présence du chef de quartier après
que la jeune fille se soit enfuie avec l’homme.

Source :
netAfrique

Yasmine Traoré




Mali : quand les fidèles musulmans désertent la mosquée en abandonnant l’imam

L’imam de
la mosquée du quartier Dravela se voit abandonné par ses fidèles lorsqu’il fait
les éloges d’un ministre pendant la prière du vendredi.

 Il est de coutume dans la religion mahométane
que l’imam procède à un prêche appelé « Koutouba (sermon)» avant la prière
du vendredi.

 Ce jour, l’imam a tenté de prendre position
pour le Premier ministre dans le débat qui oppose ce dernier au Haut conseil
islamique.

 Il a affirmé devant les fidèles que Soumeylou
Boubèye Maïga est un homme de Dieu qui aide beaucoup l’islam.

En guise d’arguments, il a
commencé à égrené les bienfaits du Premier ministre pour sa mosquée.

 Il cite la finition des travaux de la mosquée.
Et ajoute que « même les tapis et les nattes sur lesquels vous êtes assis,
c’est Boubèye qui les a achetés. »

 Il n’en fallait pas plus pour que les fidèles
protestent et commencent à déserter la mosquée en faisant des médisances.

Un habitant du quartier confie que l’imam exagère.
« Nous sommes dans une mosquée, on est venu pour prier et non pour écouter
les éloges d’un homme ou d’un régime. C’est un lieu de prière et non une
tribune politique. Si le Premier ministre a fait des gestes pour la mosquée, il
les a faits à cause Dieu et non pour qu’on lui reconnaisse cela», peste-t-il.

 Quand l’imam s’est retourné, il était presque
seul dans la mosquée.   Les fidèles sont allés vers d’autres mosquées.

Certains n’ont tout simplement pas prié ce jour-là. Beaucoup
affirment ne plus prier dans cette mosquée, car l’imam serait devenu un homme
politique.

Dieu veille !

Source :
Azalaï-Express

Yasmine
Traoré.




Conseils : faut-il parler de son ex à son conjoint ?

Si
la complicité est essentielle dans une relation amoureuse, la transparence
totale peut parfois générer des conflits. Préserver son jardin secret peut
parfois être bénéfique pour le couple.

On a souvent envie de ne rien
cacher à la personne que l’on aime. Mais est-ce bien utile pour votre couple de
parler de cet ex ?

Ne pas tout dévoiler par respect pour soi-même

Parler d’une ex-relation, c’est d’abord
parler de soi-même
, de la manière dont on a aimé et pourquoi cet ex en
particulier. Autrement dit, parler de son passé amoureux/sexuel est loin d’être
anodin. Cela en dit long sur votre personnalité et permet à votre nouveau
partenaire de se figurer une image – plus ou moins tronquée – de vous ou du
moins de ce que vous lui renvoyez. Méfiance donc car tout voyeurisme n’est pas
forcément jouissif.

Cela relève de la sphère intime du couple séparé

Non, il ne faut pas parler de son passé sexuel avec son/sa partenaire
actuel(le) ! Cela relève de la sphère intime du couple séparé, et de celle de
l’ex

 Si la nouvelle relation est moins satisfaisante sexuellement que
l’ancienne, et que l’on raconte à son nouveau partenaire à quel point l’ex (ou
les ex) était une super affaire au lit, cela peut non seulement le blesser mais
aussi lui enlever la confiance en lui-même et parfois induire des troubles du
désir ou autre dysfonction sexuelle.

Vos confidences peuvent inhiber l’autre

Les mots sont
parfois des missiles qui désarçonnent la personne qui vous écoute et qui vous
aime peut-être aussi. Mieux vaut donc tourner sept fois sa langue dans sa
bouche avant de se lancer sur le chemin houleux du passé amoureux.

Cependant,
est-ce pour autant qu’il ne faut jamais parler de son ex à son conjoint ?

À
l’inverse,éviter
complètement le sujet de l’ex n’est pas forcément la meilleure
solution. On peut se demander si vous vous braquez parce que vous avez encore
des choses à régler avec votre passé.

Il
n’est de la même manière pas très sain de faire l’impasse sur lepasséde l’autre. Si
l’on a bien sûr pas envie de discuter matin et soir de ses ex, il peut être
intéressant de comprendre quel a été leparcours amoureux de son partenaire avant d’arriver
jusqu’à soi.

De
plus, avoir des renseignements sur la relation qu’entretient votre conjoint
avec son ex vous permet de savoir comment il envisage ses relations et quel
serait son comportement à votre égard si vous veniez à vous séparer. Les relations aux ex en disent long sur lecomportementgénéral d’un individu.

Connaître
les joies, les failles et les blessures du passé de l’autre peut aider à construire une relation de confiance dans
le présent, un couple uni et solide pour l’avenir.

Yasmine Traoré.




Burkina Faso : Thomas Sankara ; « En tant que dirigeant il vous faut être à l’étage, ce qui vous permet de voir loin ; mais de temps en temps, il faut descendre au rez-de-chaussée pour voir également dans la rue ce qui se passe. »

Thomas Sankara, homme d’Etat anti-impérialiste, panafricain et  chef d’Etat du Burkina Faso de 1983 à 1987.

Découvrons quelques-unes
de ses œuvres :

 Il a vacciné 2,5
millions d’enfants contre la méningite, la fièvre jaune et la rougeole en
quelques semaines.

2. Il a lancé une campagne
nationale d’alphabétisation, faisant passer le taux d’alphabétisation de 13% en
1983 à 73% en 1987.

3. Il a planté plus de 10
millions d’arbres pour prévenir la désertification

4. Il a construit des
routes et un chemin de fer pour unir la nation, sans aide étrangère.

5. Il a nommé des femmes à
des postes gouvernementaux, les encourageant à travailler. Il a lancé des
recrutements pour les femmes dans l’armée et elles avaient droit à un congé de
maternité pendant leurs études.

6. Il a interdit les
mutilations génitales féminines, les mariages forcés et la polygamie.

7. Il a vendu la flotte
gouvernementale de voitures Mercedes et a fait de la Renault 5 (la voiture la
plus moins chère vendue au Burkina Faso à l’époque) la voiture de service
officielle des ministres.

8. Il a réduit les salaires
de tous les fonctionnaires, y compris les siens, et a interdit aux membres du
gouvernement l’utilisation des chauffeurs et des billets d’avion de première
classe.

9. Il a redistribué les
terres des propriétaires féodaux  pour les offrir aux paysans. En trois
ans, la production de blé est passée de 1700 kg par hectare à 3800 kg par
hectare, ce qui a rendu le pays autosuffisant sur le plan alimentaire.

10. Il s’est opposé à
l’aide étrangère, affirmant que « celui qui vous nourrit, vous
contrôle ».

11. Il s’est exprimé lors
des forums comme l’Organisation de l’unité africaine, s’opposant au
néocolonialisme.

12. Il a appelé à un front
uni des nations africaines pour éponger leur dette extérieure. A Ouagadougou,
Thomas Sankara a transformé le magasin d’approvisionnement de l’armée en
supermarché public ouvert à tous (le premier supermarché du pays).

13. Il a obligé les
fonctionnaires à offrir un mois de leur salaire pour des projets publics.

14. Il a refusé d’utiliser
la climatisation de son bureau au motif que ce luxe n’était accessible qu’à une
poignée de Burkinabés.

15. En tant que président,
il a réduit son salaire à 450 $ par mois et limité ses biens à une voiture,
quatre bicyclettes, trois guitares, un réfrigérateur et un congélateur.

16. Il a formé une garde
personnelle motocycliste entièrement féminine.

17. Il exigeait que les
fonctionnaires portent une tunique traditionnelle, tissée en coton burkinabé et
cousue par des artisans burkinabés.

18. A la question, pourquoi
il ne voulait pas que son portrait soit accroché dans des lieux publics, comme
c’était la norme pour les autres dirigeants africains, Sankara a répondu :
« Il y a sept millions de Thomas Sankaras ».

19. Guitariste de
formation, il a écrit lui-même le nouvel hymne national.

20. Il a réalisé tous ces
exploits en 4 ans.

Source : Afrikmag

Yasmine Traoré.




Burkina Faso : compte rendu du conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018.

Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018, présidé par son excellence Monsieur Rock Christian Kabore, Président du Faso, président du Conseil des ministres.

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Présidence du Faso :

– un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de renseignement (ANR).

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale de renseignement (ANR) d’accomplir efficacement ses missions, conformément à la loi n°026-2018/AN du 1er juin 2018 portant réglementation générale du renseignement au Burkina Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un rapport relatif aux mouvements observés  au sein de la Garde de sécurité pénitentiaire.

Le Conseil a décidé de l’interdiction d’activités du bureau actuel du Syndicat national de la garde de sécurité pénitentiaire (SYNAGPS) pour manquement à la législation encadrant les activités syndicales.

Le Conseil a adopté un décret portant révocation de  dix (10) agents de la Garde de sécurité pénitentiaire pour commission de faute d’extrême gravité, conformément à l’article 164 de la loi n°016-2014/AN du 15 mai 2014 portant statut du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret modifiant le décret n°2017-004/PRES/PM/MINEFID du 12 janvier 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif de suivi et d’évaluation du Plan national de développement économique et social (PNDES).

L’adoption de ce décret permet de corriger les insuffisances du décret n°2017-004/PRES/PM/MINEFID du 12 janvier 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif de suivi et d’évaluation du Plan national de développement économique et social.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un décret portant modalités de délivrance de l’agrément et de signature de la convention d’établissement des Organisations non gouvernementales (ONG) au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de définir les modalités de délivrance de l’agrément et de signature de la convention d’établissement des Organisations non gouvernementales (ONG) dans notre pays,  conformément à l’article 33 de la loi n°064-2015/CNT du 20 octobre 2015 portant liberté d’association au Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à cinq (05) décrets portant création de structures universitaires. Il s’agit :

  • du décret portant création des Centres universitaires de Gaoua (Région du Sud-Ouest) et de Kaya (Région du Centre-Nord) ;
  • du décret portant création des Centres universitaires de Dori (Région du Sahel) et de Tenkodogo (Région du Centre-Est) ;
  • du décret portant création des Centres universitaires de Banfora (Région des Cascades) et de Manga (Région du Centre-Sud) ;
  • du décret portant création du Centre universitaire de Ziniaré (Région du Plateau-Central) ;
  • du décret portant création de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF).

L’adoption de ces décrets permet de régulariser la création des Centres universitaires de Gaoua, de Kaya, de Dori, de Tenkodogo, de Banfora, de Manga ainsi que de l’Université virtuelle du Burkina Faso en vue d’un meilleur fonctionnement de ces structures d’enseignement supérieur.

I.1.6Pour le compte du ministère de l’Energie :

– un rapport relatif à une autorisation de contractualisation de promoteurs privés, afin de construire des centrales solaires photovoltaïques au Burkina Faso.

Ces projets permettront d’injecter 155 Mégawatts (Mw) d’énergie solaire dans le réseau de distribution de la SONABEL.

Le Conseil a marqué son accord pour la finalisation des contrats de construction des centrales solaires en partenariat public privé (PPP) et d’achat d’électricité (PPA) avec les promoteurs suivants :

– Le groupement SOLTECH/QUATRAN/SYSCOM pour 35 Mw pour les centrales de Zano (20 Mw) et de Dédougou (15 Mw) ;

– La compagnie financière NAANGE pour la centrale solaire de Kalzi avec une production de 30 Mw ;

– URBASOLAR pour la production de 30 Mw sur le site de Pâ ;

– AFRICA-REN (GREEN WISH) pour la production de 30 Mw sur le site de Kodéni ;

– GREEN YELLOW pour la production de 30 Mw sur le site de Ouagadougou.

I.1.7Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un rapport relatif au bilan des mesures portant consommation des produits locaux par les structures publiques.

Pour l’année 2017, la valeur globale de consommation en produits locaux des structures publiques est estimée à vingt-neuf milliards sept cent quatre-vingt-seize millions cinq cent neuf mille huit cent quatre-vingt-quatre (29 796 509 884) F CFA. Au titre du 1er semestre 2018, elle est estimée à dix-huit milliards quarante-neuf millions huit cent quarante-deux mille cent quatre-vingt-quatorze (18 049 842 194) F CFA.

Dans la mise en œuvre de ces mesures, des difficultés ont été relevées notamment la lourdeur des procédures administratives, la disponibilité des stocks et l’incompréhension des acteurs sur l’interprétation des textes.

Le Conseil a instruit les membres du gouvernement de prendre les dispositions idoines en vue d’une meilleure application de ces mesures dans l’ensemble des départements en prenant en compte de nouveaux produits agricoles, agroalimentaires et produits manufacturés.

I.1.8Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

– un décret portant création et organisation de la Semaine du numérique.

L’adoption de ce décret consacre la création de la « Semaine du numérique » en remplacement de la Semaine nationale de l’internet  (SNI) afin de prendre en compte les dernières innovations technologiques et d’être en phase avec les nouveaux concepts utilisés dans le secteur.

  1. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait part au Conseil de la tenue les 26 et 27 novembre 2018 à Ouagadougou de la Réunion ministérielle du processus de Nouakchott.

Le processus de Nouakchott enclenché en 2013 par l’Union africaine vise à renforcer la coopération sécuritaire et l’échange de renseignements dans la bande sahélo-saharienne.

II.2. Le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du 30ème congrès des Notaires d’Afrique au Burkina Faso.

Prévu pour se tenir du 03 au 07 décembre 2018 à Ouagadougou, ce congrès est placé sous le thème « Lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : problématique et contribution du Notaire ». Il connaitra la participation de plus de 400 notaires et associés, de plus d’une vingtaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.

II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil le bilan de la participation des candidats du Burkina Faso à la 40ème session des Comités techniques spécialisés (CTS) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

A cette 40ème session tenue du 9 au 18 juillet 2018 à Niamey au Niger, le Burkina Faso a présenté au total deux cent trente-sept (237) candidats pour l’obtention d’une inscription sur les différentes listes d’aptitudes.

Sur les deux cent trente-sept (237) candidats, notre pays a enregistré deux cent vingt-six (226) admis, soit un taux de succès de 95,36%. Il s’agit de 33 Professeurs titulaires, 25 Maîtres de Conférences, 103 Maîtres-assistants, 06 Directeurs de recherche, 16 Maîtres de recherche et 43 Attachés de recherche.

Le Conseil adresse ses félicitations aux différents candidats et instituts d’enseignement supérieur et de recherche du Burkina Faso pour leur performance.

III- NOMINATIONS

III 1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A-PRESIDENCE DU FASO

AU TITRE  DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA COMMUNICATION

– Monsieur Boureima DIALLO, Journaliste, est nommé Directeur de cabinet;

– Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, Mle 59 773 T, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Hamidou IDOGO, Journaliste, est nommé Directeur de la communication et des relations publiques ;

– Monsieur Hyacynthe W. Bonnaventure ILBOUDO,                     Mle 104 807 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème  échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Laribaba MANDIBIGA, Mle 219 316 C, Inspecteur de trésor, 1ère Classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances ;

– Monsieur Wend-kuûni Hervé TAPSOBA, Mle 226 245 H, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème  échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

B- AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO, Mle 47 665 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ;

– Monsieur Cheik Hamalha Kourbié OUATTARA, Mle 56 712 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Alger (République démocratique et populaire d’Algérie) ;

– Madame Marie Eveline DARGA/YUGBARE, Mle 50 043 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (République d’Autriche) ;

– Monsieur Luc Ousmane OUEDRAOGO, Mle 29 806 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara (Turquie) ;

– Monsieur Inoussa WIBGHA, Mle 52 190 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (France) ;

– Monsieur Germain Zong-Naba PIME, Mle 212 335 W, Conseiller des droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller juridique à l’Ambassade du Burkina Faso à Genève (Suisse).

C- AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Dieudonné Marie Désiré MANLY, Mle 130 240 M, Magistrat de grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Directeur général de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Talkawindé Albert OUEDRAOGO, Mle 30 075 L, Magistrat de grade exceptionnel, est nommé Secrétaire général du Conseil d’Etat ;

– Monsieur Sidi Mohamed SANA, Mle 110 114 J, Inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire, 1er grade, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire ;

– Monsieur Amadou KANTAGBA , Mle 130 277 D, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires pénales et du sceau ;

– Madame Mariam DIPAMA/BARRY, Mle 130 463 D, Magistrat, 1ère classe, 2ème grade, 3ème échelon, est nommée Directrice des affaires administratives et sociales ;

– Madame Edith Blandine WendYam SAWADOGO, Mle 238 572 T, Conseiller des droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Monsieur Bifienlo Policarpe COULIBALY, Mle 240 045 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la planification et de la coopération pénitentiaire ;

– Monsieur Karim TRAORE, Mle 245 668 S, Médecin généraliste, catégorie P, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la santé et de l’action sociale ;

– Monsieur Pinnagnè Simplice BADO, Mle 130 460 B, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires civiles et commerciales ;

– Monsieur Sékou TRAORE, Mle 130 335 K, Magistrat, catégorie P, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur de la justice juvénile ;

– Monsieur Abasse NOMBRE, Mle 130 321 G, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur de la législation et de la coopération ;

– Monsieur Seydou Honoré OUATTARA, Mle 98 063 D, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des sports, des loisirs, des arts et de la culture ;

– Monsieur Kalfa MILLOGO, Mle 98 068 Z, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Ziniaré.

D- AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Haïdara Moctar TABORE, Officier, est nommé Directeur de la prévention et de la règlementation en remplacement du Commandant Boubacar KEITA ;

– Madame Madeleine RAYAISSE/NIKIEMA, Mle 229 896 X, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Dialinli OUALI, Mle 97 430 E, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Madame Karidjata SANGO/OUEDRAOGO, Mle 212 103 C, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département du suivi de l’organisation des pèlerinages.

Sont nommées Préfets de département les personnes dont les noms suivent :

– Monsieur Bertin Evariste NIKIEMA, Mle 75 241 E, Secrétaire administratif, département de Sami, province des Banwa ;

– Monsieur Souleymane TIEMTORE, Mle 203 497 N, Agent public,

département de Rollo, province du Bam ;

– Madame Jacqueline KABORE/BAMOGO, Mle 262 074 A, Secrétaire administratif, département de Kindi, province du Boulkiemdé ;

– Monsieur W. Zérôme SARAMBE, Mle 200 360 S, Secrétaire administratif, département de Kangala, province du Kénédougou;

– Madame Naomie OUEDRAOGO/BICABA, Mle 74 413 K, Administrateur civil, département de Nagréongo, province de l’Oubritenga ;

– Madame Korotimy SERE/DIALLO, Mle 72 308, Secrétaire administratif, département de La-Todin, province du Passoré ;

– Monsieur Inoussa TAPSOBA, Mle 200 371 K, Secrétaire administratif, département de Pilimpikou, province du Passoré ;

-Monsieur Monmini SINARE, Mle 111 927, Agent public, département de Djibo, province du Soum ;

– Monsieur Lassané GUIGMA, Mle 200 305 B, Secrétaire administratif, département de Koussouka, province du Yatenga.

E- AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Recrutement, formation professionnelle et gestion de la carrière des agents de la fonction publique » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Fonction publique ;

– Monsieur Jean YAMEOGO, Mle 53 591 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur administratif et financier de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

F- AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Monsieur Alphonse KEITA, Mle 31 325 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB2, 12ème échelon , est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Josiane PAFADNAM ;

– Monsieur Yelkoun Bienvenu Bonaventure MEDA, Mle 34 622 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 17ème échelon, est nommé Directeur de la recherche en éducation formelle ;

– Monsieur Bakary TRAORE, Mle 35 152 G, Inspecteur du secondaire, catégorie P, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation en matière de population et de citoyenneté ;

– Monsieur Charles Alfred YONI, Mle 29 931 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la production des moyens didactiques et des technologies ;

– Monsieur Soumayila SAMBORE, Mle 28 886 E, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Seydou BARRO, Mle 28 945 J, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou ;

– Monsieur Salfo SERE, Mle 25 225 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Balé ;

– Monsieur Pedro Blaise COULIBALY, Mle 34 502 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Banwa ;

– Monsieur Bourbila Pierre SILGA, Mle 43 575 R, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Boulgou ;

– Monsieur Mahamoudou BIKIENGA, Mle 45 270 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ganzourgou ;

– Monsieur Amirou Djama Hubert THIOMBIANO, Mle 43 414 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Gourma ;

– Monsieur Saombar SOME, Mle 99 497 B, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba ;

– Monsieur Oumarou KORBEOGO, Mle 17 578 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kourwéogo ;

– Madame Azèta NIAMPA/OUEDRAOGO, Mle 33 193 R, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Loroum ;

– Monsieur Pikissi Ali TOE, Mle 40 187 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Mouhoun ;

– Monsieur Saga Clément OUEDRAOGO, Mle 18 313 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Passoré ;

– Monsieur Sié POODA, Mle 43 541 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Poni ;

– Monsieur Marcelin BACYE, Mle 45 202 A, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanguié ;

– Monsieur Moumini OUEDRAOGO, Mle 26 468 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanmatenga ;

– Monsieur Soungalo TRAORE, Mle 42 518 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Tapoa ;

– Monsieur André SAYAOGO, Mle 25 879 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Yatenga ;

– Monsieur Ouindinkonté OUEDRAOGO, Mle 40 275 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Zondoma.

G- AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Monsieur Saïdou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécommunications, catégorie CS2, classe exceptionnelle 4, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Wamnaga ILBOUDO, Mle 11 98, Administrateur des postes et services financiers, est nommé Inspecteur général des services ;

– Madame Madina BOUDA, Mle 11 20, Administrateur des services postaux et financiers, catégorie 3, échelle 3, 10ème échelon, est nommée Directrice générale des activités postales.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A- MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Serge Eric COMPAORE, Mle 119 833 T, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société de fabrique d’aliments pour bétail (SOFAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B- MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Martin Télesfor BAMBARA, Elève en cycle des techniciens supérieurs d’élevage, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) en remplacement de Monsieur Oumarou OUMSAORE.

C- MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jonas KABORE, Mle 034 10 09 V, Moniteur technique en production, Administrateur représentant les travailleurs au Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) en remplacement de Monsieur Arouna KABORE, dont il achève le mandat.

 IV- REVOCATIONS

Les personnes dont les noms suivent sont révoquées des effectifs de la Fonction publique :

– Monsieur Abdou Dramane THIOMBIANO, Mle 59 966 F, Contrôleur de sécurité pénitentiaire, catégorie II, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Boulaye PARE, Mle  98 142 C, Contrôleur de sécurité pénitentiaire, catégorie II, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Norbert N’DO, Mle 222 331 T, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Balibié Patrice BADO, Mle 307 897 K, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Sayouba OUEDRAOGO, Mle 262 685 X, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Moussa SANOGO, Mle 240 137 U, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Jacques ILBOUDO, Mle 203 418 R, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Abdoul Fatabh BAKI, Mle 282 620 K, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Amidou YONLI, Mle 110 123 F, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Raogo KOUDOUGOU, Mle 98 111 N, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon.

Le Ministre de la Communication et

des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

                                      Rémis Fulgance DANDJINOU

                                     Officier de l’ordre national

Yasmine Traoré.

 




Santé : Découverte d’une nouvelle solution pour les personnes atteintes de diabète

Des chercheurs Néerlandais mettent en place un traitement qui permettrait peut-être d’éviter l’utilisation d’insuline.

A cet effet, des individus auraient été soumis au nouveau test consistant à introduire un tube de la bouche jusque l’intestin grêle, au bout duquel se trouvait un petit ballon.

Le tube était rempli d’eau chaude pour brûler la membrane muqueuse. Une intervention qui aurait permis de renouveler en deux semaines, des cellules de la membrane et la nette amélioration de la santé du patient, rapporte le Guardian.

Le test aurait été un succès car  la maladie se serait stabilisée pendant un an dans le corps de 90% des patients sur qui le test a été réalisé.

« Grâce à ce traitement, l’utilisation d’insuline peut être repoussée et peut-être évitée »affirme Jacques Bergman, professeur de gastroentérologie à l’hôpital universitaire d’Amsterdam.

Selon les médecins, l’absorption des nutriments par la membrane muqueuse de l’intestin grêle et le développement de la résistance à l’insuline, hormone sécrétée par le pancréas et qui permet au glucose d’entrer dans les cellules du corps, sont liées chez les diabétiques de type 2.

Yasmine Traoré.




Thaïlande : Un homme se coupe le pénis après avoir été rejeté par des femmes.

Reawat Petnui, Un ancien prisonnier s’est coupé le pénis après avoir été repoussé par plusieurs femmes et en particulier une caissière.

Reawat Petnui aurait  été emprisonné des années plus tôt pour avoir tué deux de ses compagnons alors qu’il hallucinait lors d’un saccage de méthamphétamine à Nakhon Si Thammarat, dans le sud de la Thaïlande..

Après sa libération, Reawat Petnui aurait voulu avoir une relation amoureuse et pour ce, il contacta des douzaines de femmes dans l’espoir d’obtenir un rendez-vous, mais ses tentatives fut vaines car il fut rejeté par toutes.

Cependant, la goute d’eau qui a fait déborder le vase fut lorsque, une caissière à qui il faisait également la cour  lui a dit qu’elle avait un mari.

Selon le témoignage de la mère de ce dernier, il  était dévasté et devenu plus renfermé après avoir été rejeté par la caissière.

«  Mon fils était un bon garçon. Il est allé dans une bonne université à Bangkok. Mais il s’est lancé dans la drogue et a tué deux personnes pendant qu’il avait des hallucinations et qu’il se battait. »Affirme t’elle.

« Mon fils voulait trouver une petite amie et il a contacté différentes femmes mais aucune d’elles n’était intéressée. La dernière fille travaillait au magasin 7-Eleven. Il l’aimait beaucoup, mais elle a dit qu’elle avait un mari. Il était très déçu. »Ajoute la mère.

Yasmine Traoré.